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Christophe Pallier Séminaire CHM du Mardi 20 janvier 2004
Résumé Plus on apprend une langue tardivement, moins on a de chance de bien la maîtriser. Cet effet est-il du à une perte de plasticité des zones cérébrales responsables du traitement du langage, ou bien plutôt à une interférence entre les deux langues? Nous avons étudié cette question en examinant des personnes adoptées dans leur enfance et qui n'utilisent plus leur première langue maternelle. Si les réseaux responsables du traitement du langage ont commencé à se 'crystalliser' durant les premières années de vie, on s'attend à trouver des traces de l'exposition à la première langue. Nous présenterons les résultats de plusieurs expériences psycholinguistiques et d'une expérience d'imagerie cérébrale fonctionnelle qui tâchent de déterminer s'il reste de telles traces. |
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Contacts :Patrick Paroubek & William Turner Dernière mise à jour : 05 janvier 2004 |